Visite touristique du village perché de Kôrô
Le président de l'Association Interculturelle du Kénédougou, fondateur du Festik, est venu spécialement du Mali pour une visite touristique de ce village hors pair, reconnu pour son authenticité, son histoire singulière et sa situation géographique en altitude. Pour commencer la visite, il faut être en bonne condition physique car l’ascension vers le village demande de l’effort, ainsi que des chaussures adaptées pour bien adhérer aux différents blocs de granit. Quant au récit de l’histoire du village de Kôrô, vous serez accompagné par un guide-conférencier, Sanou Brahima, assisté par une guide, Sanou Djenzba, qui auront l’honneur de vous faire découvrir ce site exceptionnel. Notre visiteur du jour a pu explorer ce site culturel et touristique dont il avait tant entendu parler. Il est reparti au Mali avec une grande satisfaction. Nous espérons que d’autres passionnés de tourisme lui emboîteront le pas pour vivre, eux aussi, des moments inoubliables, admirer de magnifiques panoramas et capturer des clichés uniques dans un décor naturel à couper le souffle.
Ici Mr Coulibaly dans les tractation pour un partenariat FESTIK & SNC à la Maison de la Culture de Bobo

Notre guide principale du village de Kôrô Mr Brahima Sanou en plein exercice avec la jeunesse

La guide sanou djénéba qui seconde Mr Sanou





Ici vous découvrez le Hangar à Palabre, dont il est strictement interdit à la femme d'y rentrée




A la découverte du point culminant du villagede Kôrô

Une vue d'en haut sur le village


A Kôrô ont découvre les phénomènes de la nature sur le granite



la caverne des forgérons du village de Kôrô

depuis une centaine d'année la corvée d'eau s'éffectue par les femmes à la file indienne

A cette altitude quel air frais que je respire..


HISTORIQUE DU VILLAGE DE KORO
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Historique du village de Koro
Le village de Koro, situé à environ 12 kilomètres à l'est de Bobo-Dioulasso, est perché sur une colline rocheuse qui fait partie de la falaise de Banfora. Fondé au XIᵉ siècle par un chasseur nommé Guenelou Sanou, Koro servait initialement de refuge contre les bêtes sauvages et les conflits armés. Au fil du temps, pour des raisons de sécurité, le village a été déplacé du pied de la colline vers son sommet, permettant aux habitants de surveiller les environs et de se protéger des attaques.
Aujourd'hui, Koro est habité par environ 3000 personnes, principalement des Bobo, Dioula, Peulh et Bobo-Dioula. Le village est divisé en deux parties distinctes : l'une occupée par les paysans, qui cultivent les terres situées au pied de la colline, et l'autre par les forgerons, artisans essentiels à la communauté. Les femmes des forgerons sont traditionnellement potières, perpétuant un savoir-faire ancestral.
L'architecture de Koro est caractéristique, avec des maisons en banco (terre crue) construites sur les rochers granitiques, témoignant de l'adaptation des habitants à leur environnement escarpé. La position élevée du village offre une vue panoramique sur les environs, renforçant son attrait touristique. Cependant, vivre en hauteur présente des défis, notamment pour l'agriculture : les habitants doivent descendre quotidiennement pour cultiver les terres en contrebas, une tâche ardue mais nécessaire pour leur subsistance.

